janjacQ a dit :
  ici, c'est un peu en sommeil
tu peux provisoirement me retrouver en allant là :

http://djedjequiou.wordpress.com/

ça s'appelle singulier pluriel
t'as noté ?
c'est fermé aussi ? ah bon !

alors là :

http://numerovingtsept.wordpress.com/

ça s'appelle moche(tés) & cochon(cetés)

t’es pas de parole

7 septembre 2010 5 commentaires

janjacq !

– …

janjacQ !! tu pourrais répondre quand même !

– mais… euh

tu devais pas leur faire leur billet aujourd’hui ?

– leur ? qué leur ?

à tes coéquipiers… les MOI du sushi…

– tu sais, ils attendent pas après, ils doivent même s’en foutre comme de leur première barboteuse de ce que je pense d’eux…

m’étonnerait qu’ils sachent ce que c’est une barboteuse

– ouais, j’aurais pu dire babigro…

t’avais surtout dit que rentrée faite c’était pour aujourd’hui

– …

janjacq !

– mais… euh

t’es pas de parole !

– ouais, je m’en fous, mais on peut pas me reprocher de ne pas avoir fait d’effort, je me suis même fait épauler, pauvre Calliste ! il vaudrait mieux qu’il aille se faire voir ailleurs parce que janjacQaddict est en passe de se retrouver définitivement aux oubliettes
on devait faire monter la sauce, la semaine des quatre jeudis c’était un vache de bon choix pour une rentrée, j’y ai cru tu sais, surtout que dimanche, lundi, mardi étaient en grimpette constante question stats, et puis mercredi, jeudi, glissade, jeudis, glissades, et vendredi, samedi, patatras, la dégringolade aux fins fonds, on s’est vautrés
je veux bien admettre que mon dadais de rouquin c’était pas le bon choix, c’est peut-être pas une question d’odeur, remarque, mais les lecteurs ils se sont fait la malle, putain, comme si vendredi et samedi n’étaient pas un véritable roman épique, comme si Louis et Yassine n’étaient pas mignons à croquer, comme si le bichon maltais…

qu’est-ce tu racontes ?

– t’as pas lu non plus ?

désolé !

– y a pas de quoi !
si tu crois que les MOI vont rappliquer ici parce qu’il va peut-être y être question d’eux…

et si tu te les faisais à tour de rôle, un jour chaque ?

– dans l’ordre ? au fil des jours ? comme la semaine ? t’as vu ce que ça a donné la semaine des quatre jeudis ?

si tu te les faisais en vrac, ils viendraient, ils verraient que c’est pas eux aujourd’hui, alors ils reviendraient demain…

– c’est cela, oui…
eh bien non, je ne ferai rien, plus rien… et puis j’en ai marre de ce blog de merde qui ne doit ses stats qu’à la bite de Lars Stephan
basta !

la semaine des quatre jeudis : dernier jour

5 septembre 2010 1 commentaire

c’est moi, parfois

résumé des épisodes précédents :
il y a des semaines comme celle-là qui te laissent sur les rotules
alors cette après-midi, sieste o-bli-ga-toire, ou -toi-re si tu prononces toutes les lettres comme moi

La semaine des quatre jeudis

Auteur: Calliste
Documentaliste: Benjamin
Assistant technique: JjQ
Date: 31 mars 2010
Catégorie: 7 moi par fois (c’est moi, parfois)
Texte intégral (dernier volet, fin du feuilleton)

Dimanche

Huitième jour de la semaine qui n’aurait qu’un jeudi.

D’où l’expression : « On se revoit dans huit jours » pour signifier : « A la semaine prochaine ».

Et si on se revoyait un 7, un 17, ou un 27, dans un mois ou dans deux mois, enfin bientôt… nous autres…

(Cette dernière phrase a été spécialement réécrite pour janjacQaddictNote de l’Auteur)

signé Calliste

Dimanche

offert par God’s Prey © et par janjacq

Catégories :mode, spécial copinage Étiquettes : ,

la semaine des quatre jeudis : dixième jour

4 septembre 2010 Laisser un commentaire

c’est moi, parfois

résumé des épisodes précédents :
ce fut une dure semaine, riche en rebondissements de toute sorte
hier vendredi, vous avez su pour Sam… euh… Samedi, et aujourd’hui je crois bien que vous allez vous gagner un bon dimanche et un repos bien mérité
juste un dernier effort

La semaine des quatre jeudis

Auteur: Calliste
Documentaliste: Benjamin
Assistant technique: JjQ
Date: 31 mars 2010
Catégorie: 7 moi par fois (c’est moi, parfois)
Texte intégral (avant-dernier volet du texte intégral parce que c’était à suivre, comme un feuilleton, et que demain ce sera la fin)

Samedi

Mais parlons d’autre chose.

Comment? Vous êtes impatient de connaître la suite?
On pourrait peut-être prendre un thé avant de poursuivre, non?
Non? Eh bien, poursuivons:

Saoulé par des heures et des heures de faconde volubile, allongé de tout son long sur la paillasse qui lui servait de litière, Robinson plongea rapidement dans un profond sommeil. Sam s’était lui aussi assoupi, assis au pied de la couche, mais tel une bête traquée, il ouvrait l’œil au moindre craquement, au moindre battement d’aile de chauve-souris, au moindre ronflement un peu plus bruyant de son compagnon de… chambrée.
Robinson rêvait. Ses songes étaient peuplés de femelles nègres callipyges et en rut qui dodelinaient de la croupe en faisant des œillades. Il les chevauchait allègrement alors qu’elles lui griffaient les génitoires en passant une main entre ses cuisses… il sentait bien cette caresse bestiale… il durcissait… il sentait bien qu’une d’entre elles s’occupait maintenant fermement de ses fesses… il allait éclater… C’est alors qu’une énorme bourrade dans le dos le tira des bras de Morphée. Il ouvrit grand les yeux et constata avec effroi qu’il était empalé sur la turgescence de l’énorme braquemart de Sam, lequel mettait à le mettre un soin appliqué et béat.
Ventre-saint-gris! cria Crusoé en se dégageant douloureusement.
Hendrerit faucibus a libero… gémit le sauvage.
Ventre-saint-gris! hurla Crusoé.
Ven-dre-di? questionna alors piteusement Sam.
D’un bond plaintif, Robinson fut promptement sur pied. Il courut vers le fin fond de la grotte, vers une grande malle-coffre de cuir à demie éventrée qui s’y trouvait dans l’ombre et d’où il tira un slip oublié là depuis les lendemains du naufrage. Il enfila précipitamment le sous-vêtement, d’abord sens dessus dessous, puis par devant derrière, enfin à l’endroit et regagna la paillasse sans un mot. En s’allongeant et en se retournant vers la paroi fraiche et humide, Crusoé maugréa à nouveau:
Ventre-saint-gris!
Vendredi? lui répondit faiblement le nègre comme en écho.

Defoe rapporte dans ses notes que Robinson Crusoé lui avait affirmé avoir reçu une éducation religieuse des plus strictes, et que ce qui pourrait paraître un juron dans sa bouche n’était autre qu’une manière de conjurer le sort et d’éloigner également les mauvaises pensées. Chaque fois qu’il voyait l’outil de Sam prendre des proportions disproportionnées, chaque fois qu’il sentait le sien le taquiner peu ou prou, il appelait à son secours le Bon Dieu et tous ses Apôtres en se signant et en proférant comme un vœu, ou « comme une promesse » de bien se tenir, son sacro-saint « Ventre-saint-gris! ». Et puis…
Et puis, il dut abandonner le port de son slip qui partait en lambeaux. C’était pourtant un Calvin Klein coupe australienne de la meilleure des qualités qui lui avait coûté la peau du postérieur!
Et puis, Sam, à qui il apprenait patiemment notre langue et qui faisait des progrès étonnants, se mit à le moquer gaiement. Il éclatait de rire en répondant « Vendredi? » à tout coup.
Il faut que vous vous imaginiez aussi que le régime poisson à tous les repas avait fait perdre au garçon tous les kilos qu’il avait en trop. C’était devenu un très beau jeune homme d’une négritude resplendissante aux lignes harmonieuses et à la musculature racée.
Et puis… Il en va des belles promesses comme des bonnes résolutions de début d’année. Elles sont faites pour ne pas être tenues.

Par contre, ce que Daniel Defoe ne vous dira jamais, c’est qu’il cuisina de façon imbécile le « Vendredi? » interrogatif de Sam à sa sauce et qu’il en fit l’espèce de patronyme plutôt risible qui est parvenu jusqu’à nous.

Après trois années au moins, Robinson et Sam furent repêchés par un cargo battant pavillon panaméen dans des circonstances qui seraient trop longues à vous conter ici. D’ailleurs, elles sont hors de propos.
Dites, pourquoi ne liriez-vous tout simplement pas Defoe?

Que croyez-vous qu’il advint de nos héros?
Si vous lisiez Defoe, justement, vous apprendriez qu’ils sont rentrés en France et qu’ils habitent Paris, mais leur histoire s’arrête là.
Ami lecteur, sans attenter en rien à leur vie privée, on est en mesure de vous révéler que Robinson (il vient de passer la cinquantaine et il n’a que de petits ennuis de santé mineurs) et Sam (il a aujourd’hui quarante ans; il se porte comme un charme; il conduit leur Audi TT dans les rues de la capitale chaque fois qu’ils sortent; il est céramiste et il tient boutique au rez-de-chaussée de leur immeuble) vivent ensemble dans un bel appartement bourgeois de la Rue du Bac. Il y a déjà presque cinq ans qu’ils se sont pacsés.
Pas plus tard qu’un de ces jeudis soir, votre serviteur était chez eux pour une petite sauterie. Robinson, qui avait passé tout le début de soirée aux fourneaux, a servi comme à son habitude sa spécialité, le fameux boudin aux pommes dont on s’est régalé. Sam n’y a pas touché, il paraîtrait que sa nouvelle religion (il se serait récemment converti) lui interdirait… les pépins de pomme.
Si d’aventure vous passez Rue du Bac, arrêtez-vous au numéro 7. Sur l’interphone, il vous faudra appuyer le bouton où sont indiqués leurs deux noms:
 » S. Al-joumou’a / R. Crusoe « 
Vous pouvez leur annoncer sans crainte que vous venez de la part de Calliste, vous serez accueilli à bras ouverts.
Ils ont tellement souffert de leur horrible isolement prolongé, ces pauvres chéris, que chez eux, le visiteur de compagnie est toujours le bienvenu. Surtout si…
… ce dont on ne doute pas.

Saturday fight fever

Les lecteurs, unanimes:

Le berger allemand : Mais il ne se tait jamais?
Le pitbull : Je vais lui en mettre une et la lui faire fermer.
Le teckel : Moi, je ne prendrais pas de gant à votre place, vous avez bien vu que lui aussi il faisait tournoyer un poing fermé…
Le labrador : Tu crois, toi, qu’il est vraiment muet ?
Le basset artésien : Y a t-il un logopède dans la salle?
Le bichon maltais : Un pède? Où ça, où ça?
Le doberman : Hé, oh! C’est pas de la logorrhée, c’est une vraie diarrhée, il a davantage besoin des services d’un gastro-entérologue!
Le cocker : Quoi?
Le caniche : Il veut encore dire quelque chose…
Le boxer bringé : Encore? Bon, trois lignes, pas plus! Ou alors…
Le saint-bernard : On s’fâche pas!

Tous, dans un bel ensemble et d’une même voix : Allez, on est pas chien.

signé Calliste

Samedi

Saturday

offerts par God’s Prey © et par janjacq

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la semaine des quatre jeudis : neuvième jour

3 septembre 2010 Laisser un commentaire

c’est moi, parfois

résumé des épisodes précédents :
hier, hier, et puis hier et encore hier, c’étaient relâche et quartier libre (c’était ? ah bon ! avec tous ces hier ? hier ça prend pas d’esse, ça je sais !)
alors Calliste t’a emmené chez des petits galapiats et aussi jouer les petites souris dans un palais de la république
tu crois que je devrais mettre des majuscules, là ?
bon, s’ils nous jouent la marseillaise aujourd’hui, on se lèvera, promis

La semaine des quatre jeudis

Auteur: Calliste
Documentaliste: Benjamin
Assistant technique: JjQ
Date: 31 mars 2010
Catégorie: 7 moi par fois (c’est moi, parfois)
Texte intégral (sixième et antépénultième volet du texte intégral parce que c’est à suivre, comme un feuilleton)

Vendredi

Allons, cachez donc la protubérance qu’on ne saurait voir et qui déforme à la fois votre jean et votre braguette.
Serait-ce la courte allusion à la relation qu’entretiennent très discrètement Florence et Rachida qui vous émoustille de la sorte? Et à ce point?
Que va t-il en être à la lecture des folles aventures de… Robinson?

This image is in the public domain because it is a screenshot from NASA’s globe software World Wind using a public domain layer, such as Blue Marble, MODIS, Landsat, SRTM, USGS or GLOBE.

D’un clic sur la carte, vous l’agrandirez plein écran, ce qu’on ne saurait que trop vous conseiller pour une meilleure compréhension de ce qui va suivre.

Légende
Au sud-ouest, sur Santa Clara Islet:
(a) Grotte – l’habitation de Crusoé.
(b) Épave de la « Lady Gaga », le bateau malheureusement naufragé et échoué sur lequel navigua Crusoé.
(c) Promontoire – poste d’observation par Robinson Crusoé des allées et venues des cannibales.
Sur l’ile principale de Más a Tierra Island (33°38′29″S-78°50′28″O):
(d) Village des cannibales (devenu aujourd’hui la ville de San Juan Batista)
(e) Zone d’élevage des nègres.

Elle est non seulement véridique l’histoire que nous a racontée Daniel Defoe, elle est vraie de chez vrai et il la tiendrait du naufragé lui-même.
Par contre, ce bon Daniel qui est un sacré puritain, a pris quelque liberté avec le récit qui lui a été fait. Si vous lui en faisiez le reproche, il se défendrait en vous affirmant qu’il n’a péché que par omission, pas par pudibonderie et surtout pas sous le coup d’une quelconque censure, fut-elle autocensure. Il a pourtant mis à notre disposition les notes qu’il a prises et qui lui ont servi pour romancer « The Life and strange surprising Adventures of Robinson Crusoe of York, mariner, written by himself » où force est de constater que tout ne se serait pas exactement passé comme il nous l’a narré.
Jugez-en par vous-même.

Comme chaque vendredi, sitôt fini son repas de midi, Crusoé partit se jucher sur l’espèce de piton rocheux qui lui servait de poste d’observation. Ce n’était pas le point culminant de Santa Clara mais de là, il avait une excellente vue panoramique de toute la côte sud de la grande île, ou du moins de ce qu’il supposait être une grande île.
Il s’était bien entendu muni de ses jumelles marines, des Steiner Commander Jubilee, avec compas, excusez du peu, qui étaient bien l’objet le plus précieux récupéré sur l’épave de la Lady Gaga et auquel il tenait plus qu’à la prunelle de ses yeux. Il leur devait d’être encore en vie. Sans elles, il serait allé au devant de ces étranges petits hommes, ses voisins, il n’aurait pas compris qu’ils étaient anthropophages avant que d’être installé dans le grand chaudron au milieu des légumes, peut-être piqué à l’ail, allez savoir.

Chaque vendredi après-midi, à bord de leurs pirogues, les cannibales doublaient le cap est, longeaient les falaises abruptes et voguaient jusqu’à l’adret où ils élevaient leur troupeau de nègres. Les embarcations étaient lourdement chargées de sacs d’aliments farineux pour bétail destinés à engraisser ce qui était, tous comptes faits, leur plat préféré du dimanche.
Crusoé avait fini par comprendre que chaque dimanche, chaque famille de cannibales mettait le nègre au pot.

Nul besoin d’enclos, les nègres étaient parqués sur un vaste territoire aride d’où ils ne pouvaient s’enfuir. Devant eux, la mer immense, derrière, à droite, à gauche, la montagne inhospitalière aux roches déchirées et blessantes. Alors, que croyez-vous qu’ils fissent ?
Ils vaguaient par petits groupes de quatre ou cinq, ils éventraient les sacs jetés ça et là par les cannibales et ils engloutissaient des tonnes de cette horrible farine Sanders, c’était écrit dessus, ils n’avaient que ça à faire et le temps à tuer. Ils grossissaient, ils engraissaient.

Chaque vendredi, mais pas seulement, Crusoé les observait.
Il préférait ajuster la focale sur les femelles, c’est humain, non ? Et plus encore sur celles qui venaient de mettre bas et sur leurs lourdes poitrines. Les négresses laitières l’excitaient tellement, toutes les choses du sexe lui manquaient tellement, depuis tant de temps, qu’il fallait qu’il se soulageât dans l’instant. Encore que pour ce faire il fallait également qu’il lâchât les jumelles, il aimait bien utiliser ses deux mains…

Ce vendredi-là, le regard de Crusoé fut attiré par un point noir, dans l’eau verte, à quelques encablures de son îlet, qui semblait venir vers lui. Il pointa ses jumelles. Ventrebleu, un nègre luttait dans les vagues et nageait avec une énergie désespérée. Crusoé dévala son rocher, atteignit la petite plage de galets, entra dans l’eau jusqu’à la taille (il ne savait pas nager) pour porter aide au pauvre malheureux. C’était un très beau spécimen, bien en chair, bien grassouillet, à point pour passer à la casserole, qui avait bien dû le sentir et qui cherchait son salut dans la fuite. Il était épuisé.

Tous deux s’assirent sur la grève. Crusoé regarda le nègre. Tout les différenciait sinon leur totale nudité. Autant l’un était noir ébène, autant l’autre était blanc et rose, sa peau s’obstinant à ne jamais vouloir bronzer ni même à se hâler. Autant les cheveux de l’un étaient de jais, courts et crépus, autant ceux de l’autre ondoyaient en longues mèches sous des reflets auburn. Autant le regard de l’un était sombre et effrayant, autant le vert des yeux de l’autre faisait penser à l’eau du bras de mer qui les avait réunis. Crusoé était un grand diable efflanqué et dégingandé, et le nègre un rondouillard qui avait visiblement toujours mangé à sa faim et dont les hanches s’arrondissaient de poignées d’amour fort appétissantes. Plus que de Daniel Defoe, on aurait dit, un siècle plus tôt, deux personnages de Miguel de Cervantes.

Le regard étonné de Crusoé se porta sur une chose étrange, longue, grosse, molle et noire qui était posée sur les galets, entre ses jambes, devant le ventre du nègre assis.
Et lui qui s’étranglait avec des arêtes et des pépins de baies rouges depuis des lustres, il eut alors une envie impérieuse de boudin noir aux pommes, et inexplicablement, le fumet de ce mets inaccessible caressa ses narines… Il saliva…
« Que le grand cric me croque! » se dit-il soudain en reluquant le morceau de peau hâve et pitoyable qui pendouillait entre les siennes, de jambes: « C’est son vit! »
Il devint tout rouge de confusion et se mit à parler, à parler, à parler. Il raconta son naufrage, deux ans auparavant. Il raconta son installation sur cet îlot désert, comment il avait pillé l’épave de la Lady Gaga et emménagé sa grotte. Il dit sa peur des cannibales, sa crainte du troupeau de nègres. Il narra par le menu ses études, sa famille, ses voyages, ses amours, ses emmerdes. Il fit le portrait des femmes qu’il avait connues et aussi connues (si vous voyez ce qu’il signifiait par là), de celles, dont sa mère et sa sœur ainée, qui l’avaient tourmenté… Il était intarissable. Il y avait si longtemps qu’il monologuait sur cette ile de malheur!
Il parlait, et ses gestes étaient machinaux. Il avait conduit son nouvel ami jusque dans sa grotte, ravivé un feu, fait cuire deux poissons, sa pêche du matin… Le nègre, muet, le regardait parler avec des yeux ronds de merlan frit pendant qu’ils mangeaient les deux merlans frits… Le soir, puis la nuit étaient tombés…

– Au fait, comment t’appelles-tu? finit par demander Crusoé.
Quisque tincidunt, justo et ornare sagittis, pede mi scelerisque nisl, eu faucibus sapien risus in risus… dit le nègre.
– C’est cela, oui ! Tu ne comprends rien à rien… Je ne me suis pas présenté, moi c’est Crusoé, Robinson Crusoé, tu peux m’appeler Robinson…
C’est cet instant que choisit la Timex à cadran solaire que Crusoé portait au poignet pour émettre un bip sonore qui les fit sursauter tous deux.
Vertuchoux ! On est déjà demain ! On va se souhaiter la bonne nuit, hein ?
Sed et dui sed mauris gravida faucibused atlt leo vel dolor ultricies pellentesque.
C’est cela ! Alors bonne nuit, euh, mordiou, il te faut un petit nom…
Massalorem ipsum… gémit le nègre.
On est samedi, là, se dit notre naufragé, je vais t’appeler Samedi… ou plutôt Sam, c’est plus sympa, et ça fait moins éphéméride.
Massalorem ipsum… répéta son nouvel ami.
Alors, bonne nuit Sam.

signé Calliste

Vendredi

offert par God’s Prey © et par janjacq

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encore une fois

2 septembre 2010 2 commentaires

aujourd’hui 2 septembre

je me suis commis, désolé

c’est mon jour faut dire, parce que tous les 2 (que d’yeux faits !) je me commets, ça a commencé un 2 janvier avec ma naissance, et depuis le 2 février j’apporte chaque moi(s) ma petite pierre au blog collectif et participatif, communautaire et collabo, ou collégial… j’te sais… que si tu cliques sur l’horrible machin noir là au-dessus t’y cours tout droit pour te retrouver nez à nez avec mon article de ce moi

ça s’appelle moins dix-sept, parce que c’est pas pour tous les publics, comme si je n’avais pas le jobelin le plus châtié qui soit, comme si je me laissais aller à la grivoiserie, voire à une… euh… certaine pornographie langagière ou imagière, comme si ma sale habitude d’ouvrir subrepticement mon imperméable devant les lardons (pas les pisseuses !) ne m’avait point quittée…

c’est là-haut aussi, j’ai mis à jour l’onglet une fois mOi

Catégories :blogland

la semaine des quatre jeudis : du cinquième au huitième jour

2 septembre 2010 Laisser un commentaire

c’est moi, parfois

résumé des épisodes précédents :
on s’est quittés sur le triomphe tonitruant des hendécagones, les galactiques ont ravalés leurs pesetas

té, à propos de pépètes, tu sais que le Yohan, le chouchou du pioupiou, il a préféré le Rhône à la Garonne, le Beaujolpif au Médoc; il est pas con ce petit, il était chez « les meilleurs » (qu’ils disent !), il s’en va chez « les meilleurs » (qu’ils disent aussi !)

contrairement à ce qu’on pourrait penser, il y a plus orgueilleux, plus fat, plus m’as-tu-vu, plus prétentieux… qu’un bordelais : un lyonnais
et vice-versa d’ailleurs
comment ça pleure un Poussin d’avoir à abominer ce qu’il a adoré ? parce ce qu’est-ce qu’il est moche et mal gaulé ce Gourcuff ! et ça sort d’où ce nom d’abord ?

La semaine des quatre jeudis

Auteur: Calliste
Documentaliste: Benjamin
Assistant technique: JjQ
Date: 31 mars 2010
Catégorie: 7 moi par fois (c’est moi, parfois)
Texte intégral (cinquième volet du texte intégral qui en compte huit, parce que c’est à suivre, comme un feuilleton, et que celui-là il est long comme un jour sans pain)

Jeudi

Jusqu’en 1972 (arrêté du 12 mai 1972 avec mise en application en septembre 1972), en France, le jeudi était le jour de repos (et de catéchisme) dans la scolarité enfantine, alors que le mercredi était travaillé. C’est l’abandon progressif du samedi après-midi travaillé qui a encouragé le rééquilibrage de la semaine en passant le jour de repos du jeudi au mercredi.

« La semaine des quatre jeudis » est une expression familière désignant une semaine idéale mais imaginaire. Avec quatre jeudis (non travaillés) et un dimanche, il ne resterait que deux jours d’école. Le repos hebdomadaire est depuis passé au mercredi mais l’expression est restée inchangée. Elle est généralement employée pour désigner un événement qui n’aura jamais lieu. Par exemple :

Ça y est ! On va pouvoir se payer des vacances.

Chouette, quand cela ?

La semaine des quatre jeudis !

Source : Wikipédia

Jeudi

Deuxième jeudi de la semaine des quatre jeudis.

Sujet:
Vous avez toujours rêvé de la semaine des quatre jeudis.
Demain, c’est jeudi, et pour vous il n’y aura ni collège, ni professeur, ni cours de mathématiques ou d’histoire et géographie.
Juste un devoir de français à rendre vendredi.
Racontez votre journée.

Louis – 11 ans (classe de 6ème)
Tout les jeudi je vais chez le frère de ma mère c’est lui qui me garde pendant que mes parent travaille. Ma mère me dépose le matin avec sa mini et mon père vient me chercher le soir en BM☁ le jeudi il fini tot parce qu’il a tennis.
J’aime pas je n’aime pas aller chez mon tonton. il habite un grand atelié d’artiste parce qu’il est artiste il est peintre et fotografe
Avant il me demander de poser tout nu pour ses toiles ou pour son Canon et aussi pour jouet avec. maintenant ça va mieux ça l’interresse moins que j’ai les poils qu’on poussé, il est pas obligé de les pindre ou il peut les passer par fotochope mais moi je préfère quand ça l’interesse moin
j’aime pas☁ je n’aime pas les jeudi c’est mieux quand je vais au collège
Le jeudi je m’emm m’embete c’est mieux quant je suis avec mon copain Yassine.
Yassine c’est mon petit copain, c’est un beur qu’ait en Françe que depuis 2 ans alors il ait en retard; Il a 2 ans de plus que moi mais il ait plus petit, il ait tout petit on lui donne pas 11 ans
il est pas con bête Yassine il travaille bien à l
école. On s’aime beaucoup on ait toujours ensemble on joues toujours ensemble même que les profs ils nous punissent
Des fois on se montre la bitte on joues aussi avec; Il la plus grosse que moi même qu’elle devient dur quand je la touche et ancore plus dur qu’en je la susse on fait ça au cabinets.
cé rigolo au bout il a pas de peau parce qu’il ait arab elle a bon gout
elle a bon gout surtout quand il fait un drole de pipi blanc tout sucré.
Mon zizi est tout pointu au bout et tout rouge☁ Yas☁ine y veut pas le susser; il dit que je suis trop petit et pas acé fufutte fute-fute futfute. cé pas comme mon oncle ☁☁
Alors c’est mieux quant je vais au collège parce qu’on ait amoureu avec Yassine sauf le jeudi.

(appréciation : passable, pas assez soigné, évitez les ratures / note : 13/20)

Yassine – 13 ans (classe de 6ème)
Ma petite sœur Kenza est trisomique 21. C’est ma Maman qui s’occupe d’elle à longueur de journées, alors je comprends que le jeudi elle est ait besoin de souffler un peu. Comme je n’ai pas classe, il est normal que je prenne un peu le relais.
Elle ne me demande rien, mais je fais cela pour Maman, je le faisais aussi avant que notre père ne nous quitte. Il est chômeur professionnel, je crois bien qu’il passait le plus clair de son temps au café ou à jouer aux boules, et jamais je ne l’ai vu embrasser Kenza. Bon débarras, comme le dit Maman.
Kenza est très difficile, elle demande une attention de tous les instants. Elle est très costaude costaud costaude
, elle n’a pourtant qu’onze ans, et j’ai du mal à avoir le dessus.
Si je croyais en Allah ou Mahomet, je lui leur demanderais bien un échange. Je voudrais tant avoir un petit frère comme Louis qui a le même âge et avec qui je suis en classe. C’est un garçon adorable, tout blond, et mignon comme un ange. Il n’a jamais traité ma sœur de mongolienne.
Kenza ne serait sans doute pas malheureuse chez les parents de Louis, j’irais la voir très souvent.
Tous mes oncles sont restés en Algérie et je sais que Maman s’occuperait du Petit Louis bien mieux que ne le fait sa mère. Il y a bien longtemps qu’elle se serait rendue compte que son petit robinet n’est pas normal, qu’il est trop serré et inflamé enflammé. Elle l’aurait emmené chez le docteur qui l’aurait sans doute opéré. Comme moi.
Quand j’étais petit, Maman me disait toujours: « Yassine, ce n’est pas religieux, c’est hygiénique, mais ça ne doit pas te dispenser de bien te laver, tu as compris? »
Kenza, je te demande pardon. Maman, je vous demande pardon. C’est plus fort que moi: je voudrais que la semaine n’ait pas de jeudi.
(appréciation : appliqué mais hors sujet / note : 7/20)


Jeudi

Troisième jeudi de la semaine des quatre jeudis.

Suite au fait que lundi tombe un mardi ce mercredi, notre réunion du jeudi se tiendra vendredi ce samedi car dimanche est un jour férié.

Citation de Red Skelton

Quoi qu’il en soit, les propos tenus lors de la réunion de ce fameux jeudi ont été scrupuleusement enregistrés.
Vous trouverez exceptionnellement ci-après l’intégralité de la retranscription qui en a été faite par les services de secrétariat de la présidence.
Ce document est en effet classé Top Secret Défense (de lire).

Nota bene: Il n’est pas interdit d’en rire, avant que d’avoir à en pleurer.

Jeudi

Quatrième et dernier jeudi de la semaine des quatre jeudis.

Avertissement:
Madame Laurence Parisot (l’actuelle et encore Présidente du MEDEF) et Monsieur Nicolas Sarkozy (l’actuel -encore!- Président de la République) se tutoient. Ils se sont rencontrés au cours d’un diner chez Séguéla, le publiciste, par l’entremise du grand Guillaume.
Guillaume Sarkozy est le frère du petit Nicolas, et il était à l’époque le collègue de travail de la belle Laurence. Contrairement à ce qu’on pourrait penser, c’est Laurence qui a fait du rentre-dedans au génie magyar. C’est qu’elle voulait qu’il l’engrossât, la bougresse, comme il l’avait fait auparavant de sa douce et tendre partenaire de pacs, la divine Rachida. Or lui voulait qu’on l’épousât, et cette pétasse blondasse, cette goudou gourdasse (Nicolas dixit) n’était pas assez… typée à son goût. Il l’éconduisit donc, mais de ce jour ils se tutoient.
Ami lecteur, ne soyez donc pas surpris par la familiarité des propos qui vont vous être rapportés ci-après. La scène a beau se passer sous les ors du Palais de l’Élysée, ce jour-là, malgré la majesté des lieux et la gravité de l’instant, ni les courbettes, ni les entrechats à six battements, ni le voussoiement n’étaient de rigueur.

Laurence Parisot : Nico, moi et mes patrons on la tient l’idée pour les faire travailler plus en gagnant plus.
Monsieur le Président de la République : C’est travailler plus POUR éventuellement gagner plus, ma Lolo.
LP : Notre idée aussi, tu vas voir.
MPR (pour faire simple, NS serait irrévérencieux) : Accouche!
LP : Accouche! T’es qu’un salaud!
LP se plante les ongles dans la paume des mains et poursuit: Faut leur proposer la s’maine des quat’jeudis.
MPR : Pour que le… les jeudis ils aillent pointer à Pôle Emploi?
LP : Il y a un préalable.
MPR : Mets bas, ma belle.
LP se mord la langue : D’abord on abandonne la mensualisation. On hebdomarise, et on forfaitise. Les syndicats vont marcher, il n’y a que la paye qui compte. Et comme ça, des payes, ils vont en avoir.
MPR : C’est pas con.
LP : Après, tu leur vends la s’maine des quat’jeudis. Les syndicats vont marcher. C’est comme si tu leur donnais la lune. Parce que c’est dans l’inconscient populaire la s’maine des quat’jeudis.
MPR est intrigué : Et ensuite?
LP : On se sera bien gardé de leur dire que les trois jeudis en plus ils viennent en plus. Que la semaine de sept jours elle devient la semaine de dix jours. Que la paye pour sept jours elle devient la paye pour dix jours. On les encule.
MPR : Lolo!
Claude Guéant, présent à l’entretien, intervient: Révolutionnaire!
Henri Gaino, également présent, semble se moquer avec un petit rire: Madame Parisot vient de réinventer la décade.
MPR : Vos gueules. Je trouve l’idée géniale, sur tous les plans. Mais va falloir trouver trois noms pour les trois jours en plus. Guéant?
CG : Votre Suffisance, il suffirait de reprendre les jours du calendrier républicain.

MPR : Kézaco?
CG : Vous savez bien. Brumaire, frimaire, germinal, nivose. Fabre d’Eglantine. La semaine avait aussi dix jours: primidi, duodi, tridi, quartidi…
MPR : Y avait qu’un dimanche?
CG : Oui Votre Flatulence, le dixième jour: décadi. C’était le seul jour de repos.
LP se hasarde : On pourrait demander l’ouverture des magasins le décadi aussi.
MPR : Décadi, ça me plaît pas. Ça fait penser à décadent. Ou à décati.
HG intervient alors : Mon Président, on pourrait l’appeler sarcodi. Octidi, nonidi, sarcodi. Ça sonne bien sarcodi.
Monsieur le Président de la République : C’est bon Gaino. Tu m’écris un truc là-dessus. Fissa. C’est pour avant-hier… Euh, merci Lolo!
LP : Pas de quoi Ton Omniscience De Mes Deux Fesses, c’est tout naturel.
MPR s’adresse alors à CG et à HG : On chaume pas les gars. Vous voyez ça avec François. (Fillon – NDLR) Faut que je promette ça… pas demain vendredi, allez, ce prochain mercredi!

Aux sanculotides les amis.

signé Calliste

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la semaine des quatre jeudis : quatrième jour

1 septembre 2010 Laisser un commentaire

c’est moi, parfois

résumé des épisodes précédents :
et ce mardi qui n’en finissait pas
‘tain, qu’est ce que c’est loin Mars… pour aller ça va encore, c’est pour revenir…

La semaine des quatre jeudis

Auteur: Calliste
Documentaliste: Benjamin
Assistant technique: JjQ
Date: 31 mars 2010
Catégorie: 7 moi par fois (c’est moi, parfois)
Texte intégral (quatrième volet du texte intégral parce que c’est à suivre, comme un feuilleton)

Mercredi

1-14 Dieu dit: Qu’il y ait des luminaires dans l’étendue du ciel, pour séparer le jour d’avec la nuit; que ce soient des signes pour marquer les époques, les jours et les années;

1-15 Et qu’ils servent de luminaires dans l’étendue du ciel, pour éclairer la terre. Et cela fut ainsi.

1-16 Dieu fit les deux grands luminaires, le plus grand luminaire pour présider au jour, et le plus petit luminaire pour présider à la nuit; il fit aussi les étoiles.

1-17 Dieu les plaça dans l’étendue du ciel, pour éclairer la terre,

1-18 Pour présider au jour et à la nuit, et pour séparer la lumière d’avec les ténèbres. Dieu vit que cela était bon.

1-19 Ainsi, il y eut un soir, et il y eut un matin: ce fut le quatrième jour.

Source: La Sainte Bible – Genèse 1

(au refrain)

Le soleil a rendez-vous avec la lune
Mais la lune n’est pas là et le soleil attend
Ici-bas souvent chacun pour sa chacune
Chacun doit en faire autant
La lune est là
La lune est là
La lune est là mais le soleil ne la voit pas
Pour la trouver
Il faut la nuit
Il faut la nuit mais le soleil ne le sait pas
Et toujours luit
Le soleil a rendez-vous avec la lune
Mais la lune n’est pas là et le soleil attend
Papa dit qu’il a vu ça lui…

Source : paroles de Le soleil a rendez-vous avec la lune (Charles Trenet)

Papa chantonnait:  » …il a vu ça, LUI « . Il hâta le pas. Il était réellement en retard. Le coup d’envoi de Real-OL allait être donné dans une dizaine de minutes et pour rien au monde il ne voulait manquer cette rencontre capitale entre les galactiques et les hendécagones, ni le duel que se livreraient à distance Casillas et Lloris.

Et Dieu dans tout ça?

Sincèrement, en toute bonne foi, croyez-vous qu’il se soit jamais soucié, lui l’allumeur de luminaires, de vérifier la véracité de l’histoire et de savoir si c’était bien Héra qui s’apercevant en se réveillant que le bébé qu’elle allaitait n’était pas le sien mais Héraklès, le fils de Zeus, le repoussa si brusquement qu’un jet de lait aspergea le ciel formant cette pâle bande lumineuse qu’on appelle la voie lactée. Parce que lui, l’Éternel, il a beau être partout, il était à des années-lumière de tout ça au moment des faits.

(Nous signalons à nos abonnés qu’ils pourront voir les images en clair demain soir aux alentours de dix-neuf heures. Elles seront diffusées entre deux tunnels publicitaires, le premier sponsorisé par Candia, le second par Lactel. Ils pourront également revoir les buts et les faits marquants de la rencontre à Santiago Barnabéu entre le Real de Madrid et l’Olympique Lyonnais)

Sincèrement, en toute bonne foi, croyez-vous qu’il ait bien fait de laisser à Adam le soin de nommer toutes choses:

2.19 L’Éternel Dieu forma de la terre tous les animaux des champs et tous les oiseaux du ciel, et il les fit venir vers l’homme, pour voir comment il les appellerait, et afin que tout être vivant portât le nom que lui donnerait l’homme.

Source: La Sainte Bible – Genèse 2

« Galactiques pour onze madrilènes, hendécagones pour onze lyonnais, et pourquoi pas footballeurs tant qu’il y était? » se demanda longtemps l’Éternel.

Papa se dit que ce soir il laisserait son petit Calliste regarder le match, demain il n’y avait pas école.

signé Calliste

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